Le conseil d’administration du SSN réagit aux préoccupations du conseil des médecins
NIAGARA (Ontario) : Le conseil d’administration du Système de santé de Niagara (SSN) prend une première mesure pour rétablir les relations avec le conseil des médecins à la suite du vote de censure de la semaine dernière.
« Nous tenons à exprimer notre appui envers les dirigeants de l’hôpital. Sachant que la tâche serait difficile, le conseil d’administration leur a demandé de formuler un plan de services cliniques qui assurera la prestation de services de haute qualité à la communauté de Niagara tout en faisant un usage optimal des ressources disponibles. Nous croyons qu’ils ont accompli leur tâche et les félicitons d’avoir élaboré la vision présentée dans le Plan d’amélioration d’hôpital qui a été essentiellement avalisé par le Dr Jack Kitts, conseiller externe du Réseau local d’intégration des services de santé de Hamilton Niagara Haldimand Brant », affirme Mme Betty-Lou Souter, présidente du conseil d’administration du SSN.
« Nous prenons très au sérieux notre engagement à rebâtir les relations avec nos médecins. Le conseil d’administration a déjà eu des entretiens avec le Dr Ken Reddy, président du conseil des médecins, pour commencer à élaborer un processus qui permettra de repérer et de régler les préoccupations des médecins. Le recours à un médiateur externe sera peut-être nécessaire. »
Mme Souter ajoute que le conseil et les dirigeants du SSN, de même que le Dr Reddy à titre de président du conseil des médecins, collaboreront à l’élaboration du processus qui devrait être prêt d’ici une semaine.
« Dès le début de l’élaboration du Plan d’amélioration, nous savions que nous aurions une période difficile à traverser. Nous nous attendions à des divergences d’opinions et à des divisions. Le Dr Kitts a clairement affirmé qu’il recommande aux citoyens de la région de Niagara d’avaliser la vision du Plan d’amélioration qui, en fin de compte, desservira mieux les résidents de la région. Nous sommes prêts à prendre les mesures nécessaires dans l’intérêt des patients que nous desservons », conclut Mme Souter.